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L'association
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Préambule
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Quand le territoire contribue à la politique de santé
La question du territoire est une préoccupation moderne des politiques de santé. Ce constat peut paraître étonnant d’autant que la première loi de santé publique, en 1902, par exemple, visait explicitement le territoire communal pour asseoir une politique sanitaire et d’hygiène publique d’ampleur. Longtemps, ces politiques, et quels que soient les ministères les impulsant ou les mettant en oeuvre, se sont appuyées sur une vision globale, et de la population, et du territoire. Ce sont encore les politiques dites de la Ville qui, dans les deux dernières décennies du siècle passé, ont mis en exergue la spécificité territoriale, tout comme l’Éducation nationale partitionnait au même moment le territoire urbain pour accentuer son rôle éducatif dans des zones qualifiées de prioritaires. Dans le même temps, la création des observatoires régionaux de la santé au début des années mille neuf cent quatre-vingt, participait en quelque sorte de cette dynamique et de la volonté d’affiner la connaissance des comportements des populations à des niveaux territoriaux infra-nationaux. La création des secteurs de psychiatrie en 1960, celle des schémas régionaux d’organisation sanitaire (1991), la mise en oeuvre des Ordonnances Juppé en 1996 régionalisant la santé publique auront certainement été les prémices de la territorialisation des politiques de santé dont la loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires est finalement la résultante. Car la « préoccupation territoriale » s’est faite grandissante, non seulement pour l’implantation de politiques et d’actions mais encore pour les adosser à une connaissance fine des populations et des territoires. En 1997, Hervé Gaymard, alors secrétaire d’État à la Santé et à la Sécurité sociale, écrivait en préface de La santé observée dans les régions de France, synthèse nationale des tableaux de bord sur la santé : « la réalisation homogène des tableaux de bord dans toutes les régions permet (...) de produire une vaste synthèse nationale qui met en relief la diversité des situations régionales et enrichit les constats faits à l’échelon local ». Inédite, cette comparaison inter-régionale montrait alors les disparités entre les régions, opposant généralement une France du Nord à une France du Sud. En Picardie, dès le milieu des années quatre-vingt-dix, l’OR2S et ses partenaires (État, Assurance maladie, collectivités territoriales, administrations sociales...) ont œuvré pour rendre lisibles les indicateurs de santé mais aussi sociaux, à des niveaux géographiques infra-régionaux. L’évidence était qu’aux disparités inter-régionales devaient répondre des inégalités infra-régionales. La rédaction du Croisement d’informations régionalisées (Cir), des Diagnostics territoriaux de santé des pays de Picardie (depuis 2008), plus récemment des Livrets territoriaux de santé (2010), sans occulter le travail sur les aires de santé (Regard santé, 2009) ou l’établissement du Tableau de bord transfrontalier de santé (TBTS, 2006), montrent combien l’approche territoriale des indicateurs de santé et du social a été une dynamique puissante dans la région. Basés sur l’arrondissement (TBTS), le canton (Cir, Regard santé), les pays et les communautés de communes (Diagnostics territoriaux, Cir en 2011), ces indicateurs ont permis de quantifier les disparités, si ce n’est des inégalités de santé, entre les territoires. Ils ont permis aussi d’asseoir le découpage des territoires de santé à partir du repérage statistique de « comportements homogènes » des populations et permettront de la même façon le façonnage des territoires de proximité à l’intérieur des territoires de santé. Cette vision statistique du territoire et des populations s’il est incontournable en ce qu’elle permet les comparaisons, reste certainement insuffisante et ne permet pas d’expliquer les différences, disparités ou inégalités observées. Nécessairement, la construction quantitative de la réalité doit s’accompagner d’une dynamique complémentaire afin de mieux comprendre les comportements observés. Que ce soit par une approche qualitative (entretiens, focus groups), ou par une mobilisation sociale des personnes ou des groupes (consultation par consensus informé), cette nouvelle démarche doit désormais être amplifiée. Cette production de données à l’échelle d’un territoire, quel qu’en soit le découpage, doit répondre, non pas uniquement à la capitalisation de connaissance, mais aussi à l’articulation de politiques nationales, régionales et locales dans la lutte contre les inégalités sociales de santé.
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Historique
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L’observatoire régional de santé de Picardie a été fondé sous la forme d’une association loi 1901 en juin 1982, à l’initiative du médecin inspecteur régional de la direction régionale des affaires sanitaires et sociales de Picardie et première présidente, Mme le Dr Lilly Weibel. Une présidente et cinq présidents se sont succédés depuis à la tête de l’association : le Pr Alain Dubreuil, le Dr Jacques Liénard, le Dr Louis Kremp, le Pr Bernard Risbourg, le Pr Odile Kremp et le Dr Joseph Casile. L’assemblée générale extraordinaire du 6 juin 2006 a modifié son intitulé en le tranformant en observatoire régional de la santé et du social de Picardie.
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Mission
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Sa mission est d’améliorer la connaissance dans le domaine sanitaire et social de la population au plan régional et infra-régional : - en inventoriant les diverses sources de données sanitaires et sociales et en effectuant l’analyse critique de celles-ci, notamment de leur validité ; - en suscitant et (ou) en réalisant des études apparaissant nécessaires ; - en valorisant et en diffusant l’information sous une forme accessible aux différents partenaires (décideurs, professionnels de santé et du secteur social, usagers), notamment en participant à des actions de formations ; - en conseillant les promoteurs locaux d’enquêtes dans la définition des protocoles et en réalisant les enquêtes ; - en participant à toutes les actions relevant du domaine de la santé et du social mises au point par différents intervenants et en proposant la réalisation de telles actions ; - en participant à l’évaluation technique d’actions et de programmes ; - en contribuant à la mise en œuvre de programmes nationaux ou inter-régionaux définis par la Fnors.
Les destinataires sont naturellement les instances régionales et infra-régionales chargées des décisions en matière de politique sanitaire et sociale, les professionnels de santé et du secteur social mais aussi de façon plus large l’ensemble de la population des trois départements.
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Partenaires
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Politico-administratifs
Régional o Préfecture / SGAR o ARS o DRJSCS o Insee o Rectorat - Inspections académiques o Université de Picardie Jules Verne o Direccte o Délégation aux droits des femmes o Dreal o Conseil régional o Conseil économique et social o Conseils généraux o Municipalités o Regroupements de communes et EPCI, Pays
National o Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé o Ministère des Solidarités et de la Cohésion Sociale o DGS o DGOS o DGCS o Datar o Comité interministériel des villes o Drees o InVS o INPES o Mildt – OFDT o Insee o INCa o Atih o CNSA
International o Union européenne o Province du Luxembourg o Province de Namur
Protection sociale
Régional o CPAM o MSA o RSI o Mutualités o Carsat o Caf o Smeno
National o Cnamts o CCMSA o RSI o Cnaf o Mutualité française o Usem
Professionnels
Régional o URPS o Médecins libéraux o Pharmacies d’officine o Services de santé du travail o Centres hospitaliers publics et privés o Centres d’examen de santé o Ireps o Creai o CESTP – Aract o Uriopss o Faculté de médecine o Faculté de pharmacie o Fnars o AASQA o CRSA
National o Inserm – CNRS o Institut Pasteur o Réseau Grog o Open/Rome o Fnors – ORS o CNS o OFBS o Laboratoires privés
International o Observatoire de la santé du Hainaut o Réseau francophone international de promotion de la santé (Réfips) o Réseau francophone de la santé du coeur et de prévention de l'obésité
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Conseil d'administration
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En application de l’article 9 des statuts, le conseil d’administration de l’observatoire régional de santé et du social de Picardie est composé de la manière suivante : - 23 membres de droit ou mandatés par leurs pairs, représentant l’État, les collectivités locales et territoriales, la Sécurité sociale, les mutualités, les structures de soins et différents organismes du secteur sanitaire et social ; - 24 membres élus, issus de l’assemblée des adhérents, professionnels de santé ou du secteur social, éligibles par tiers chaque année. Actuellement, la liste des membres du conseil d'administration est la suivante :
23 membres de droit • Conseil régional de Picardie, M. Claude Gewerc, Président • Conseil général de l’Aisne, M. Yves Daudigny, Président • Conseil général de l’Oise, M. Yves Rome, Président • Conseil général de la Somme, M. Christian Manable, Président • Faculté de médecine d’Amiens, M. le Pr Daniel Legars, Doyen • Agence régionale de santé de Picardie, M. Christian Dubosq, Directeur général • Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale de Picardie, M. Jean-François Coquant, Directeur • Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Picardie, M. Philippe Caron, Directeur • Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi de Picardie, M. Joël Hermand, Directeur • Rectorat de Picardie, M. le Dr André Reimeringer, Médecin conseiller technique du recteur. • Direction régionale de l’Insee de Picardie, Mme Yvonne Pérot, Directrice • Conseil économique social et environnemental régional de Picardie, M. Serge Camine, Président • Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail Nord-Picardie, M. Pierre Henninot, Président • Direction coordination régionale de la gestion du risque pour les caisses d'Assurance maladie de Picardie, M. Gilles Huteau, Directeur • Direction générale de la Mutualité sociale agricole de Picardie, M. Hubert Bruneel, Directeur général • Direction régionale du Régime social des indépendants de Picardie, M. Jean-Marc Tomezak, Directeur • La représentante des caisses d’allocations familiales de Picardie, Mme Karen Vilmot, Attachée de direction à la Caf de la Somme • Cellule de l’Institut de veille sanitaire en région Picardie, M. le Dr Pascal Chaud, Médecin responsable • Mutualité française Picardie, M. Daniel Tourbe, Président • Fédération des établissements hospitaliers et d’assistance privés à but non lucratif en Picardie, Mme Annie Métivier, Déléguée • Fédération hospitalière de France en Picardie, Mme Bergamote Dupaigne, secrétaire générale du CHU d'Amiens • Union régionale des professionnels de santé Médecins de Picardie, M. le Dr José Cucheval, Président • Union régionale des professionnels de santé Chirurgiens-dentistes de Picardie, M. Bernard Duchaussoy, Président
Par ailleurs, le directeur du CHU d’Amiens est invité aux assemblées générales et conseils d’administration sans voix délibérative.
24 membres élus • Mme le Dr Aurore Bernardy-Prud'homme, praticien hospitalier, service d'information médicale, CHU, Amiens (élue en 2009) • M. le Dr Dominique Barot, médecin de la PMI du conseil général de la Somme, Amiens (élu en 2011) • M. Jean-Claude Bury, membre du conseil économique et social de Picardie (élu en 2010) • M. le Pr Jean-Pierre Canarelli, professeur du service de chirurgie pédiatrique, CHU, président de la conférence régionale de santé et de l'autonomie de Picardie, Amiens (élu en 2009) • M. le Dr Joseph Casile, médecin, président de l'ADSMHAD 80, Amiens (élu en 2010) • M. le Dr Philippe Descombes, président d'Oncopic, Amiens (élu en 2011) • Mme le Dr Catherine Doutrellot-Philippon, MCU-PH, médecine du travail, CHU, Amiens (élue en 2010) • M. le Pr Gérard Dubois, professeur de santé publique, président de l'Ireps, responsable service évaluation, CHU, Amiens (élu en 2009) • M. le Pr Alain Dubreuil, président Adema 80, Amiens (élu en 2010) • M. le Dr Jean-Paul Ducrocq, médecin généraliste, Morienval (élu en 2011) • M. le Dr Pierre Eletufe, médecin généraliste, Saint-Léger-lès-Domart (élu en 2010) • M. Francis Eynard, docteur en gestion, enseignant IUT, Amiens (élu en 2011 pour un an) • M. le Dr Maxime Gignon, médecin de santé publique, chef de clinique assistant, Faculté de médecine, CHU, Amiens (élu en 2011 pour deux ans) • M. Alexandre Leroux, directeur du pôle prospective et stratégie, la Renaissance sanitaire, hôpital de Villiers-Saint-Denis (co opté en 2011 à la place de Francis Gilgaire élu en 2010) • M. le Dr Vladimir Guiheneuf, médecin, Amiens (élu en 2009) • Mme le Dr Agnès Jeanson, médecin addictologue, centre Sesame, service d’alcoologie dépendant du centre hospitalier Ph. Pinel, Amiens (élue en 2009) • Mme le Dr Élisabeth Lewandowski, responsable du service d’information médicale, CHU, Amiens (élue en 2009) • Mme Nicole Naudin, chargée de mission Croix Rouge, Château-Thierry (élue en 2011) • Mme Aline Osman-Rogelet, intervenante du champ social, Amiens (élue en 2011) • M. le Dr Jean-Marie Sueur, pharmacien biologiste, Saint-Quentin (élu en 2011) • M. Jean Tanésie, président de la Fnars, Amiens (élu en 2010) • M. le Dr Jean-Pierre Tiberghien, pédiatre, Doullens (élu en 2011) • Mme Nicole Varaine, présidente de l’UFSBD Picardie, Compiègne (élue en 2009) • M. le Pr Pierre Verhaeghe, service de chirurgie viscérale et digestive, professeur de chirurgie générale, CHU, Amiens (élu en 2011)
Le conseil d’administration élit son(sa) président(e) et huit administrateurs pour faire partie du Bureau. C’est ce dernier qui procède lui-même à la répartition des fonctions : - un(e) vice-président(e) ; - un(e) trésorier(ère) et un(e) trésorier(ère)-adjoint(e) ; - un(e) secrétaire et un(e) secrétaire-adjoint ; - trois membres sans fonction particulière.
Le président et les autres membres du Bureau ont été élus le 9 mai 2011 par le conseil d'administration. La répartition des fonctions au sein du Bureau a été effectuée le 9 mai 2011. Le Bureau se réunit aussi souvent que possible pour faire le point sur les études entreprises. Il peut faire appel à toute personne de l’OR2S ou extérieure, pour répondre à une démarche spécifique, notamment dans l’élaboration scientifique de projets. Par ailleurs, le Bureau s’est entouré de M. Antoine Armand, expert-comptable pour toute la comptabilité. Celle-ci est ensuite transmise à M. Daniel Merten, commissaire aux comptes, qui contrôle les résultats de l’exercice depuis le 1er janvier 2000.
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Bureau
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Président Dr Joseph Casile Médecin Président de l'ADSMHAD 80* |
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Vice-président Pr Alain Dubreuil Président Adema 80 |
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Secrétaire Aline Osman-Rogelet Intervenante du champ social |
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Secrétaire adjoint Dr Pierre Elétufe Médecin généraliste |
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Trésorier Dr Dominique Barot Médecin de PMI Conseil général de la Somme |
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Trésorier adjoint Dr Jean-Pierre Tiberghien Pédiatre |
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Pr Jean-Pierre Canarelli Professeur du service chirurgie pédiatrique, CHU Amiens, Président de la CRSA
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Dr Elisabeth Lewandowski Responsable service d'information médicale, CHU d'Amiens
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Dr Jean-Marie Sueur Pharmacien biologiste
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* Association départementale des services de maintien et d'hospitalisation à domicile de la Somme.
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Personnel
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Depuis février 1991, l’observatoire régional de santé de Picardie, puis l’OR2S, se trouve au deuxième étage du bâtiment F de la faculté de médecine, 3, rue des Louvels à Amiens. Il dispose de six pièces. Par ailleurs, un local situé 145 route de Paris permet d’accueillir une partie du personnel, essentiellement le personnel d’études. Ce local, comprend six bureaux et une salle de réunion.
En 2010, treize permanents ont travaillé tout au long de l’année : - un directeur, démographe-statisticien (100 % équivalent temps plein) ; - un directeur-adjoint, sociologue (50 % équivalent temps plein) ; - une statisticienne, responsable statistique et enquêtes (100 % équivalent temps plein) ; - un médecin (10 % équivalent temps plein) ; - un informaticien, responsable développement, bases de données et système informatique (100 % équivalent temps plein) ; - une sociologue, responsable Internet, automatisme et cartographie (100 % équivalent temps plein) ; - une statisticienne (100 % équivalent temps plein) ; - un statisticien mis à disposition par l’Insee (100 % équivalent temps plein) ; - une psychologue (100 % équivalent temps plein) ; - une responsable administrative (100 % équivalent temps plein) ; - une secrétaire (100 % équivalent temps plein) ; - une employée de documentation (70 % équivalent temps plein) ; - une employée d’entretien et ménage (8 % équivalent temps plein).
Pour compléter cette équipe, l’OR2S a reçu la contribution, en 2010, de quinze autres personnes : - une démographe, responsable procédure qualité (100 % équivalent temps plein sur 5 mois) ; - un informaticien (100 % équivalent temps plein pendant 5 mois) ; - une démographe (50 % équivalent temps plein pendant 5 mois) ; - deux statisticiens (100 % équivalent temps plein sur 4,5 mois pour l’un et 5 mois pour l’autre après un stage de six mois) ; - une infirmière (100 % équivalent temps plein sur 1,5 semaine) ; - un gestionnaire base de données (50 % équivalent temps plein sur 2 mois) ; - une opératrice de saisie (100 % équivalent temps plein sur 3 semaines).
Une administratrice travaillant dans le champ social a également réalisé des vacations tout au long de l’année (aval du conseil d’administration le 22 avril 2008). Par ailleurs, deux internes de santé publique ont participé aux activités (une sur 6 mois et un sur deux mois) et quatre étudiants (statistique, informatique, base de données) ont effectué un stage (sur une période de 2 ou 6 mois pour chacun d’entre eux). L’OR2S a accueilli au cours de l’année d’autres stagiaires pour des périodes n’excédant pas une quinzaine de jours, dont l’activité n’a pas été prise en compte dans le tableau de l'activité.
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Pôle administratif
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Alain Trugeon Directeur Statisticien-démographe |
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Philippe Lorenzo Directeur-adjoint Sociologue |
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Martine Rodriguès Responsable administrative |
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Sylvie Bonin Secrétaire |
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Chantal Chivet Employée de documentation |
Pôle système d'information
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Michaël Mansion Responsable développement, bases de données et système informatique |
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Yuan Peng Développement informatique |
Pôle études
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Nadège Thomas Directrice des études Statisticienne |
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Anne Ducamp Responsable Internet, automatisme et cartographie Sociologue |
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Céline Thienpont Ingénieure alimentation et santé |
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Cindy Alix Chargée de mission bases de données |
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Thomas Degardin Interne de santé publique |
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Lucile Hider Chargée d'études démographe |
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Olivia Guérin Monitrice d'études |
Une personne à temps partiel pour les tâches d’entretien (Sylviane Limousin) et une administratrice (Aline Osman-Rogelet) pour des vacations complètent l’équipe.
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Moyens techniques
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Hardware
L’ensemble des ordinateurs (Macintosh et PC) est en réseau ce qui permet une sauvegarde automatique quotidienne. L’ensemble de la capacité des disques durs représente plusieurs dizaine de teraoctets (To). Un cube de sauvegarde avec cinq disques de 1 To chacun permet de dupliquer l’ensemble du contenu du serveur de l’OR2S. Un contrat passé avec Canon comprend une imprimante photocopieur noir et blanc et couleur faisant également office de fax. Ce matériel, qui inclut un scanner, permet une saisie automatique particulièrement aisée et rapide des questionnaires. L’OR2S dispose de deux serveurs PC haut de gamme (biprocesseurs, 64 gigas et 144 gigas de mémoire vive). Deux portables ont été achetés en 2010 permettant de renforcer le parc existant. La plupart des ordinateurs sont est en effet des ordinateurs portables, permettant aisément de passer d’un site à l’autre en fonction des besoins.
Software
Pour les logiciels, l’OR2S dispose du pack Office en version multi-poste Mac et PC, de deux logiciels de PAO (Quark XPress et Adobe® InDesign®), de deux logiciels de base de données (Microsoft® Office Access 2007 et SQL Server 2007), d’un logiciel de DAO (Adobe® Illustrator®), d’un logiciel de reconnaissance optique (Remark) et d’un logiciel de montage photographique (Adobe® PhotoshopCS®). D’autres logiciels très ciblés sont également utilisés et répondent à des tâches bien spécifiques : SPSS statistics 19.0, Copyright®SPAD 1982-2008 et Stata™11.1 (logiciels de statistique pour le traitement des données), Géoconcept de Géoconcept SA (analyses et représentations cartographiques), NVivo 9 (logiciel d’analyse qualitative des données), Delphi (réalisation de programmes sur Internet). Enfin, un logiciel permet la mise en réseau commun des matériels Macintosh et PC et un logiciel de sauvegarde (Rétrospect) pour la conservation quotidienne des données sur DVD et sur disque dur. L’environnement de développement Microsoft® Visual studio pro 2010 et un compilateur C++ intel sont aussi utilisés. L’OR2S utilise en outre des logiciels open source, tels que Thunderbird (client mail), ou Firefox (navigateur internet), un logiciel de statistique R, la suite bureautique Open Office, Gimp (DAO) et DotnetNuke, moteur de gestion du site internet.
Autres matériels externes et internes
L’OR2S dispose d’un matériel de vidéo-projection portable et d’un appareil d’enregistrement numérique, notamment utilisé lors des assemblées générales et des conseils d’administration. Enfin, l’OR2S, situé au sein du pôle santé de la faculté de médecine à Amiens, a la possibilité d’utiliser des outils numériques et informatiques en matière de vidéo ainsi que des moyens offerts par le service de reprographie.
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Moyens financiers
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Le graphique ci-dessous permet de distinguer plusieurs périodes dans l’évolution budgétaire de l’ORS puis de l’OR2S depuis sa création : - la première période qui va de 1983 à 1985 est la mise en place de la structure avec une masse financière qui va logiquement s’accroître, du fait notamment du recrutement de salariés (le budget 1983 n’est pas présenté volontairement sur les graphiques) ; - la deuxième commence en 1986 et va jusqu’en 1990 avec une érosion lente des moyens de l’ORS. La diminution des crédits affecte aussi bien l’enveloppe de l’État que celle des autres partenaires ; - la troisième a démarré en 1991 avec une croissance linéaire régulière* jusqu’en 2004 qui correspond à une augmentation conjointe de la part de l’État et du nombre de partenaires, notamment avec l’intégration du programme transfrontalier de santé dans le cadre d’Interreg III en 2003 ; - la période suivante comprenant les années 2005 à 2009, hormis 2008, est marquée par une certaine stabilité des produits et des charges à un niveau sensiblement identique à 2002 et 2003 ; - enfin, 2010 est une année marquée par un surplus d’activité qui se trouve confirmé encore en 2011.
En 2010, suite à la réorganistion régionale liée à la loi HPST, deux nouveaux financeurs sont apparus : l’ARS contribue pour 42,6 % et la DRJSCS pour un peu plus de 3,4 %. Le conseil régional de Picardie est le deuxième financeur avec 34,3 %. La Fnors qui représente 7,9 % du budget et le conseil général de l’Oise 5,2 % sont les autres financeurs à mentionner.
* 1994 est spécifique compte tenu de l’organisation du congrès national des ORS qui s’est tenu en octobre à Amiens.
Évolution des produits et des charges de l’ORS Picardie, puis de l’OR2S, entre 1984 et 2010 (en milliers d’euros sans les engagements à valider sur subventions attribuées)
** Budget prévisionnel au 9 mai 2011. Le paiement de l’institut de sondage pour le Baromètre santé est effectué intégralement en 2010.
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